A l’occasion de la séance plénière du Conseil national du 22 juin 2023, Pascale Mathieu, présidente du Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes a tenu à remercier Gilles Bardou, président de la chambre disciplinaire nationale, pour son engagement au sein du Conseil national, en présence des conseillers d’Etat, Jacky Richard, Marie-Françoise Guilhemsans et Bruno Chavanat.
Gilles Bardou quittera ses fonctions en juillet après de longues années d’investissement au sein de l’Ordre, en raison de la limite d’âge.
Il a été nommé en 2014, président de la section des assurances sociales du Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes et président suppléant de la chambre disciplinaire nationale.
En 2018, il devient président de la chambre disciplinaire national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes et président suppléant de la section des assurances sociales.
Pascale Mathieu a tenu à le remercier pour son investissement au service de l’institution et de la sécurité des patients et a souligné la qualité des relations qu’elle a pu nouer avec lui au fil des années.
Gilles Bardou a pris la parole à son tour pour remercier Pascale Mathieu mais aussi toutes les personnes avec qui il a pu collaborer au sein du Conseil national. Il s’est félicité de la co-construction de la juridiction : « La juridiction est pour moi un élément régalien essentiel à l’Ordre. Nous aurons toujours la volonté de la rendre capable de comprendre le surprenant et le nouveau qui est finalement le quotidien de la juridiction ».
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La carrière de Gilles Bardou avant son arrivée au Conseil national Avant son arrivée au Conseil national, Gilles Bardou était maître des requêtes au Conseil d’État depuis 1993. De 1990 à 1992, il a été directeur de cabinet auprès du premier secrétaire du Parti socialiste, Pierre Mauroy. Il a ensuite été conseiller technique au cabinet de Michel Delebarre au ministère de l’Équipement puis à celui de la Ville. De 1997 à 2003, il a été rapporteur général adjoint de la section du rapport et des études du Conseil d’État. En 1998, il a été nommé rapporteur particulier auprès de la Commission supérieure de codification. |



